Le nationalisme, où qu'il soit sur notre planète, et quelque soit l'époque, conduit toujours à la même chose : les conflits et la guerre.
Le nationalisme éteint tout : convictions religieuses, culture, humanisme, solidarité, défense du plus faible, espoir et talents.
En revanche, le nationalisme permet systématiquement d'enrichir la classe dirigeante, de favoriser les rentiers et d'appauvrir les besogneux.
C'est finalement le refuge des brutes, des feignants, des gens de peu. Et une fois au pouvoir, ils font en sorte de ne pas le rendre.
Et pour parvenir au pouvoir, le nationalisme utilise systématiquement les mêmes ficelles. Chanter aux oreilles de ceux qui souffrent, attiser les différences, parier sur les difficultés non pas pour les résoudre, mais pour mieux désigner le coupable.
Ainsi, méfions-nous, personne ne sera à l’abri une fois les dés lancés. Pas même ceux à l'intérieur du parti représentatif de ce nationalisme, qui vantent leurs propres différences. Ce seront les premiers sacrifiés.